Vente voiture pour la casse un guide complet pour une démarche simple

On se retrouve souvent à devoir prendre une décision difficile : faut-il continuer à investir dans des réparations coûteuses ou est-il temps de dire adieu à sa vieille voiture ? La mise à la casse est bien plus qu'une simple option ; c'est une démarche encadrée par la loi, essentielle pour l'environnement, qui garantit que votre véhicule hors d'usage sera traité par un centre VHU agréé, dans les règles de l'art.

Pourquoi et à quel moment faut-il envisager la casse ?

Accepter qu'une voiture arrive en fin de vie est la première étape. Loin d'être un échec, c'est souvent la décision la plus logique et responsable. Plusieurs scénarios rendent cette issue non seulement inévitable, mais aussi judicieuse.

Les situations qui ne laissent plus le choix

Le cas le plus courant est sans doute celui du véhicule accidenté, déclaré économiquement irréparable (VEI). Concrètement, si le devis des réparations dépasse la valeur de la voiture juste avant le sinistre, l'expert de l'assurance tranchera. La destruction devient alors la seule voie légale.

Mais un accident n'est pas le seul déclencheur. Des pannes mécaniques à répétition peuvent vite transformer votre voiture en un véritable gouffre financier. On parle ici de problèmes sérieux : un moteur qui rend l'âme, une boîte de vitesses HS, ou encore un châssis rongé par la rouille. Ce sont autant de signaux forts qu'il est temps de tourner la page.

Enfin, il y a le verdict du contrôle technique. Si les défauts relevés sont si importants que la contre-visite nécessiterait des réparations hors de prix, la mise à la casse s'impose comme la solution la plus simple et la plus rapide. Pour mieux comprendre toutes les possibilités qui s'offrent à vous, n'hésitez pas à lire notre guide complet qui explique comment se débarrasser de sa voiture en toute sérénité.

Attention : Garder un véhicule hors d'usage (VHU) sur la voie publique ou même sur un terrain privé est une infraction sévèrement punie. L'amende peut grimper jusqu'à 75 000 €, assortie d'une peine de deux ans de prison.

Pour y voir plus clair, voici un petit tableau récapitulatif des situations où la mise à la casse est la meilleure solution.

Quand céder son véhicule à la casse

Situation du véhicule

Option recommandée

Point de vigilance

Déclaré VEI (Véhicule Économiquement Irréparable) après un accident.

Cession à la casse via un centre VHU agréé.

Obligatoire. Impossible de revendre le véhicule à un particulier.

Coût des réparations supérieur à la valeur de la voiture.

Mise à la casse.

Ne pas se lancer dans des réparations qui ne seront jamais rentabilisées.

Échec au contrôle technique avec contre-visite coûteuse.

Cession à la casse.

Alternative à des dépenses disproportionnées pour une voiture de faible valeur.

Véhicule non roulant, immobilisé depuis longtemps (épave).

Enlèvement gratuit par un centre VHU.

Ne pas laisser le véhicule se dégrader. C'est une obligation légale.

Ce tableau vous aide à évaluer rapidement si votre voiture est une candidate idéale pour la casse, vous évitant ainsi des tracas administratifs et des dépenses inutiles.

L'importance de passer par un centre VHU agréé

Le parc automobile français vieillit, c'est un fait. Au 1er janvier 2024, l'âge moyen de nos voitures a atteint un record de 11,5 ans. Cette tendance, couplée à une conjoncture où les ventes de voitures neuves ralentissent, augmente mécaniquement le nombre de véhicules bons pour la casse. Le rôle des centres VHU agréés devient donc plus crucial que jamais.

Faire appel à un centre VHU (Véhicule Hors d'Usage) agréé par la préfecture n'est pas une option, c'est une obligation légale. Seuls ces professionnels sont habilités à effectuer la dépollution du véhicule (retrait des huiles, du carburant, de la batterie, des liquides de refroidissement...) et à en recycler les composants selon des normes environnementales très strictes.

C'est aussi et surtout la seule façon d'obtenir le fameux certificat de destruction. Ce document est capital : il prouve que votre voiture a bien été détruite et met fin à vos responsabilités en tant que propriétaire. Sans ce certificat, vous restez légalement lié au véhicule, et donc redevable des assurances ou d'éventuelles amendes, même s'il ne vous appartient plus physiquement. Des services comme Casse Auto VHU sont là pour simplifier toutes ces démarches, de la prise de rendez-vous en ligne jusqu'à l'obtention de ce précieux sésame.

Préparer la paperasse : les documents clés pour la casse

Mettre sa voiture à la casse, c'est avant tout une procédure administrative. Et comme souvent avec l'administration, la clé du succès, c'est d'avoir les bons papiers, bien remplis, au bon moment. Un petit oubli ou une rature au mauvais endroit, et c'est toute l'opération qui peut être retardée.

Alors, pour que tout se passe sans accroc, passons en revue les trois documents indispensables que le centre VHU vous demandera.

La carte grise : le passeport de votre voiture

Le document numéro un, c'est évidemment le certificat d'immatriculation, notre bonne vieille carte grise. C'est la carte d'identité de votre véhicule. Sans elle, impossible de faire quoi que ce soit.

Mais attention, on ne se contente pas de la donner. Il y a un petit rituel à respecter pour officialiser la mise à la casse. Vous devez la barrer d'un grand trait en diagonale, puis écrire lisiblement la mention « Cédé pour destruction le » (ou « Vendu pour destruction le »). Juste après, notez la date et l'heure précise de l'enlèvement. L'heure, c'est le détail qui compte : à partir de ce moment-là, vous n'êtes plus responsable de ce qui peut arriver au véhicule. Et bien sûr, n'oubliez pas de signer.

Au secours, j'ai perdu ma carte grise !
C'est un grand classique. Pas de panique, mais il faut réagir. La première étape est de faire une déclaration de perte ou de vol au commissariat ou à la gendarmerie. Avec ce justificatif, vous pourrez ensuite demander une "fiche d'identification du véhicule" sur le site de l'ANTS. Ce papier officiel remplacera la carte grise et sera accepté par le centre VHU.

Le certificat de non-gage : la preuve que tout est en règle

Le deuxième document essentiel est le certificat de situation administrative, plus connu sous le nom de certificat de non-gage. C'est un document qui prouve que votre voiture a une situation "administrativement saine".

Concrètement, il garantit deux choses :

  • Le véhicule n'est pas gagé (suite à un crédit non soldé, par exemple).

  • Il n'y a pas d'opposition à la vente (amendes non payées, voiture signalée volée, etc.).

Pour l'obtenir, rien de plus simple. Rendez-vous sur le site officiel SIV (Système d'Immatriculation des Véhicules). C'est gratuit et immédiat. Il vous faudra juste quelques informations de la carte grise.

Le seul piège à éviter, c'est la date de validité. Le certificat doit impérativement dater de moins de 15 jours le jour de l'enlèvement. Mon conseil : téléchargez-le la veille du rendez-vous, comme ça, pas de mauvaise surprise.

Le formulaire de cession : le contrat final

Le dernier pilier de votre dossier est la déclaration de cession, le fameux formulaire Cerfa n°15776. C'est ce papier qui officialise le transfert de propriété entre vous et le centre VHU agréé.

Il faut le remplir en deux exemplaires : un pour vous, un pour le professionnel. Prenez le temps de bien vérifier que toutes les informations sont identiques à celles de la carte grise, sans la moindre erreur.

  • Vos coordonnées en tant que vendeur.

  • Les infos du véhicule (immatriculation, numéro de série VIN, etc.).

  • Les coordonnées du centre VHU qui devient l'acheteur.

Ce document doit être signé par les deux parties au moment de l'enlèvement. Cette double signature scelle la transaction. Gardez votre exemplaire comme de l'or : c'est votre preuve légale que vous avez bien cédé le véhicule.

La prise en charge par un centre VHU agréé, concrètement

Une fois que vous avez réuni tous les papiers nécessaires, le moment est venu de confier votre vieille voiture à un professionnel. Loin d'être une simple formalité, cette étape suit un parcours très balisé, à la fois pour vous simplifier la vie et pour respecter des normes environnementales strictes. Avec un service comme Casse Auto VHU, vous verrez que tout est conçu pour une transparence et une traçabilité totales.

En général, tout commence sur internet. En quelques clics, vous pouvez obtenir une estimation pour la reprise de votre voiture ou, plus simplement, programmer son enlèvement. Cette première prise de contact est décisive, car elle lance une procédure claire et bien organisée.

L'enlèvement : une logistique bien pensée

Le service qui change tout pour les particuliers, c’est sans aucun doute l’enlèvement gratuit de l’épave. Pour que tout se passe sans accroc, il y a quand même une petite condition : la voiture doit être facilement accessible pour la dépanneuse. Si elle est coincée au fond d’un parking souterrain exigu ou derrière un portail trop étroit, l'opération peut se compliquer.

Le jour J, le chauffeur arrive à l'heure et au lieu convenus. C'est à ce moment-là que vous lui remettez les fameux documents : la carte grise barrée, le certificat de non-gage et le formulaire de cession dûment rempli. L'échange est rapide. Le professionnel jette un œil pour vérifier que tout est en ordre, et votre véhicule est officiellement pris en charge. C'est aussi simple que ça.

On pourrait penser que le nombre de voitures partant à la casse diminue, mais avec un marché de l'occasion très dynamique (2 739 624 immatriculations au premier semestre 2025), le parc automobile vieillit. Les voitures durent plus longtemps, mais finissent inévitablement leur vie à un moment ou à un autre, augmentant le volume de véhicules à traiter. D'où l'importance de passer par un centre agréé pour garantir une destruction dans les règles.

La dépollution, le cœur du métier

Une fois embarquée, votre voiture n'est pas directement broyée. Elle est d'abord transportée vers un centre VHU agréé partenaire, une installation spécialisée où commence l'étape la plus critique pour la planète : la dépollution.

C'est un travail minutieux, encadré par la loi. Les techniciens s'occupent de retirer tous les composants polluants.

  • Les fluides : huile de moteur, liquide de refroidissement, de frein et le reste de carburant sont entièrement vidangés et stockés dans des cuves sécurisées.

  • La batterie : elle est systématiquement retirée à cause de l'acide et des métaux lourds qu'elle contient.

  • Les pneus et autres pièces spécifiques sont démontés pour suivre leur propre filière de recyclage.

Ce n'est qu'après ce grand "nettoyage" que la carcasse est prête pour la suite. Cette rigueur explique pourquoi il est si important de faire appel à un professionnel reconnu. Si le sujet vous intéresse, notre guide sur le rôle d'un centre VHU agréé vous en dira plus.

Préparer en amont la carte grise, le certificat de non-gage et le formulaire de cession est la clé d'une prise en charge rapide et sans tracas.

Procédure illustrée pour la vente d'un véhicule à la casse, incluant carte grise, non-gage et cession Cerfa.

La destruction et le précieux certificat

Maintenant qu'il est "propre", le véhicule peut être compacté. Cette carcasse de métal est ensuite acheminée vers un broyeur industriel qui va séparer les différents matériaux (ferraille, aluminium, plastiques...). C'est impressionnant, mais près de 95 % de la masse d'une voiture est aujourd'hui valorisée et réinjectée dans l'économie.

La toute dernière étape est cruciale pour vous. Quelques jours après l'enlèvement, le centre VHU vous envoie le certificat de destruction. C'est le document officiel qui atteste que votre véhicule a été traité conformément à la réglementation.

Ce certificat, c'est votre tranquillité d'esprit. Il vous décharge de toute responsabilité future liée à cette voiture et vous permet, par exemple, de résilier votre contrat d'assurance sans aucune discussion. Gardez-le bien, car il marque officiellement la fin de vie de votre véhicule.

Reprise ou don solidaire : quelle est la meilleure option pour votre vieille voiture ?

Voilà, c'est décidé : votre voiture doit partir. Mais que faire ? Deux grandes options s'offrent à vous, et votre choix n'est pas qu'une simple formalité. D'un côté, la solution pragmatique et rapide de la reprise. De l'autre, une démarche qui mêle générosité et avantage fiscal. Penchons-nous sur les détails pour que vous puissiez choisir ce qui vous correspond vraiment.

La reprise financière : simple, directe et efficace

L'option la plus courante, c'est la reprise classique par un centre VHU agréé. Le principe est d'une simplicité enfantine : vous cédez votre véhicule hors d'usage et vous recevez une somme d'argent en échange. C'est la solution parfaite si votre objectif est de vous débarrasser du problème rapidement et de récupérer un petit pécule au passage.

Attention, ne vous attendez pas à un montant basé sur l'état du moteur ou les options de l'époque. La valeur de reprise est calculée sur des critères bien plus bruts :

  • Le poids de la ferraille de votre voiture.

  • Le cours actuel des métaux, qui varie constamment.

C'est une transaction claire, nette et sans bavure. Le processus est rapide et vous savez exactement à quoi vous attendre. C'est l'efficacité avant tout.

Le don solidaire : donner une seconde chance à votre voiture

Il existe une alternative qui transforme complètement votre démarche : le don solidaire. En passant par un service comme Casse Auto VHU, votre voiture n'est pas systématiquement vouée à la destruction. Si son état général le permet, même si elle ne roule plus, elle peut être confiée à des garages solidaires partenaires.

Ces structures, comme Mobilex, ont une mission incroyable. Elles remettent des véhicules en état de marche, en toute sécurité, pour les proposer ensuite à des personnes ou des familles en situation de précarité. Pour eux, cette voiture est souvent la clé pour retrouver un emploi ou simplement gérer les contraintes du quotidien.

Le don transforme ce qui est pour vous un problème – une épave encombrante – en une solution concrète pour quelqu'un d'autre. Votre geste a un impact direct sur la vie des gens, tout en restant une procédure simple et encadrée.

Et ce n'est pas tout. Cette voie, en plus d'être généreuse, peut s'avérer très intéressante pour vos finances.

L'avantage fiscal du don : un calcul qui peut tout changer

Faire le choix du don solidaire via un organisme habilité vous ouvre droit à un avantage fiscal non négligeable. Concrètement, vous pouvez bénéficier d'une réduction d'impôt de 66 % (ou même 75 % dans le cadre de l'aide aux personnes) de la valeur estimée de votre véhicule. Dans le contexte actuel, où la part du diesel devrait chuter à 48,3 % du parc auto d'ici 2025, cet avantage fiscal prend tout son sens.

Pour que ce soit plus clair, prenons un exemple :

  • Scénario 1 : La reprise classique
    Votre voiture est estimée à 150 € à la casse. Vous empochez cette somme, et l'histoire s'arrête là.

  • Scénario 2 : Le don solidaire
    Votre véhicule est évalué à 800 € sur le marché de l'occasion (avant d'être remis en état). Votre réduction d'impôt sera de 66 % de cette valeur, soit 528 € !

Dans cet exemple, le don solidaire est financièrement beaucoup plus avantageux pour vous, en plus de son impact social positif. Si cette option vous intéresse, notre article dédié au don de voiture vous donnera toutes les clés pour vous lancer.

Pour vous aider à peser le pour et le contre, voici un petit comparatif qui résume tout.

Comparatif Reprise Classique vs Don Solidaire

Ce tableau est conçu pour vous offrir une vue d'ensemble et faciliter votre décision.

Critère

Reprise Classique

Don Solidaire avec Casse Auto VHU

Gain financier

Compensation immédiate, mais souvent faible (basée sur le poids de la ferraille).

Réduction d'impôt de 66 % sur la valeur du véhicule, généralement bien plus avantageuse.

Impact social

Aucun. Le véhicule est simplement recyclé.

Très fort. Votre voiture permet à une personne en difficulté de retrouver sa mobilité.

Impact écologique

Recyclage des matériaux, ce qui est déjà bien.

Économie circulaire. Le véhicule est réutilisé, prolongeant sa durée de vie avant le recyclage final.

Simplicité

Très simple et très rapide.

Tout aussi simple. Nous vous accompagnons pour obtenir le reçu fiscal nécessaire.

Au final, le choix vous appartient. L'un est purement transactionnel, l'autre ajoute une dimension humaine et souvent plus rentable. Prenez le temps de la réflexion pour trouver l'option qui a le plus de sens pour vous.

Particulier ou professionnel : à chacun ses démarches pour la casse

Que vous soyez un particulier qui dit adieu à sa vieille voiture familiale ou un professionnel qui gère une flotte entière, les chemins pour envoyer un véhicule à la casse ne sont pas tout à fait les mêmes. Les obligations, les enjeux et même les attentes diffèrent radicalement. Comprendre ces nuances est la clé pour que tout se passe sans accroc.

Pour le particulier, l'objectif est simple : la tranquillité d'esprit. Pour l'entreprise, c'est une autre histoire. On parle de traçabilité, d'optimisation des coûts et de conformité administrative.

La checklist de survie du particulier

Mettre sa voiture à la casse, ce n'est pas quelque chose que l'on fait tous les jours. C'est souvent une source de stress, avec la crainte d'oublier un papier crucial ou de faire une erreur. Pour éviter les maux de tête, rien ne vaut une bonne checklist. Pensez-y comme votre filet de sécurité.

Juste avant que la dépanneuse n'arrive, prenez cinq minutes pour passer ces points en revue :

  • Votre carte grise est-elle prête ? Elle doit être barrée, avec la mention claire et lisible "Cédé pour destruction le...", suivie de la date, de l'heure, et bien sûr, de votre signature. La moindre rature ou oubli peut bloquer le dossier.

  • Le certificat de non-gage est-il frais ? Attention, ce document n'est valable que 15 jours. Un certificat qui date de trois semaines sera refusé. Le meilleur conseil ? Téléchargez-le la veille ou le matin même du rendez-vous.

  • Avez-vous bien vos deux exemplaires du Cerfa ? Le formulaire de cession (Cerfa n°15776) doit être imprimé et rempli en double. L'un est pour vous, l'autre pour le centre VHU. Ne le signez qu'en présence de l'épaviste.

  • La voiture est-elle vraiment vide ? On oublie souvent de vérifier une dernière fois la boîte à gants, le coffre ou les vide-poches. Ce serait dommage de laisser partir des lunettes de soleil ou un document important !

Suivre cette petite routine vous garantit une cession sereine. Vous pourrez tendre les clés l'esprit tranquille, en sachant que votre part du travail est parfaitement faite.

Les enjeux stratégiques pour les professionnels

Pour un garage, un gestionnaire de flotte ou une compagnie d'assurance, la mise à la casse d'un véhicule n'est pas un événement isolé. C'est une opération qui s'intègre dans un processus beaucoup plus large, où la rigueur est de mise.

La grande différence, c'est le volume. Un pro ne gère pas un seul véhicule, mais des dizaines, voire des centaines par an. Cette échelle change tout.

Pour les professionnels, le mot d'ordre est traçabilité. Chaque certificat de destruction est une pièce comptable essentielle. Il doit être archivé précieusement pour prouver, en cas de contrôle, que le véhicule a bien été sorti des actifs de l'entreprise.

C'est là qu'un partenaire comme Casse Auto VHU devient un atout stratégique. Disposer d'un service centralisé simplifie la planification des enlèvements, assure que chaque certificat de destruction est bien reçu et garantit une traçabilité sans faille. C'est un gain de temps et une sécurité administrative qui n'ont pas de prix.

Sans oublier que les réglementations environnementales et les attentes en matière de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) poussent de plus en plus les entreprises à choisir des solutions de recyclage transparentes et certifiées.

Pour les entreprises, le don est aussi une option

Au-delà de la simple mise au rebut, les professionnels disposent d'une carte souvent méconnue pour valoriser leurs véhicules en fin de vie : le don solidaire. Cette démarche transforme ce qui pourrait être vu comme un déchet en un levier puissant d'engagement sociétal.

En passant par une structure comme Casse Auto VHU, l'entreprise peut permettre à un véhicule d'être remis en état pour aider une personne en situation de précarité. C'est un soutien direct à la mobilité et à l'insertion professionnelle.

Le geste est doublement avantageux :

  1. Image de marque positive : C'est une action concrète et visible qui renforce la démarche RSE et incarne les valeurs de l'entreprise.

  2. Avantage fiscal non négligeable : Comme pour les particuliers, le don ouvre droit à une réduction d'impôt sur les sociétés, calculée sur la valeur du véhicule.

Ce mécanisme intelligent permet de transformer une contrainte logistique en une véritable opportunité stratégique, alliant responsabilité, bénéfice fiscal et gestion simplifiée. C'est une approche gagnant-gagnant, pour l'entreprise comme pour la collectivité.

On répond à vos questions sur la mise à la casse

Vous avez décidé de vous séparer de votre voiture, les grandes lignes sont claires, mais il reste souvent quelques points de détail à éclaircir. Pour vous aider à boucler votre projet l'esprit tranquille, voici les réponses directes et pratiques aux questions qui reviennent le plus souvent.

Combien espérer de ma voiture pour la casse ?

C’est sans doute LA question que tout le monde se pose : que puis-je vraiment récupérer de mon vieux véhicule ? Il faut tout de suite mettre de côté la logique du marché de l'occasion. Ici, l'état du moteur, le kilométrage ou les options ne pèsent quasiment pas dans la balance.

En réalité, la valeur de reprise de votre voiture dépend quasi exclusivement de deux choses :

  • Son poids en ferraille : C'est le critère numéro un. Plus une voiture est lourde, plus elle contient de métal, et plus sa valeur brute est élevée.

  • Le cours des métaux : Le prix de l'acier, de l'aluminium et des autres composants varie tous les jours sur les marchés mondiaux.

Concrètement, attendez-vous à une compensation financière modeste. On parle généralement d'un montant forfaitaire qui oscille entre 50 € et 300 € pour une voiture de tourisme classique. Il ne s'agit pas d'une vente au sens propre, mais plutôt d'une compensation pour la matière première que vous apportez.

Peut-on céder une voiture à la casse sans carte grise ?

Perdre sa carte grise est toujours une source de stress, mais rassurez-vous, ce n'est pas forcément un obstacle insurmontable. Si la règle de base est simple – pas de cession sans carte grise –, la loi a heureusement prévu des solutions pour les cas particuliers.

Si vous avez perdu le certificat d'immatriculation ou qu'on vous l'a volé, la première étape est de vous rendre à la gendarmerie ou au commissariat pour faire une déclaration de perte ou de vol. Ce document officiel est la clé de la suite.

Avec cette déclaration en main, vous pourrez demander une "fiche d'identification du véhicule" (FIV) sur le site de l'ANTS. Ce duo de documents (déclaration + FIV) remplacera la carte grise manquante et sera accepté par le centre VHU agréé. Pour un véhicule de collection (plus de 30 ans) qui n'a jamais été immatriculé, un simple justificatif de propriété peut parfois suffire.

Le conseil d'ami
N'attendez pas que la dépanneuse soit devant chez vous pour vous apercevoir que la carte grise est introuvable. Lancez ces démarches dès que possible, l'obtention de la fiche d'identification peut prendre quelques jours.

Concrètement, que devient ma voiture une fois enlevée ?

La dépanneuse est partie, et maintenant ? Votre voiture entame en fait la dernière étape de sa vie : un processus industriel et écologique très strict qui permet de valoriser près de 95 % de son poids.

Son parcours se décompose en trois grandes phases :

  1. La dépollution : C'est la priorité absolue. Tous les fluides (huiles, carburant, liquide de refroidissement) sont vidangés, la batterie est retirée et les pneus sont démontés.

  2. Le démontage : Des experts récupèrent les pièces encore en bon état de marche : moteurs, boîtes de vitesses, phares, rétroviseurs... Après un contrôle et un nettoyage, elles rejoindront le marché de la pièce de réemploi. Une seconde vie pour elles !

  3. Le broyage : Tout ce qui reste – la carcasse métallique – est compacté puis déchiqueté par un broyeur géant. Les différents matériaux (acier, alu, plastique) sont ensuite triés magnétiquement pour être envoyés dans leurs propres filières de recyclage. Ils serviront à fabriquer de tout nouveaux produits.

Mon véhicule est en panne, l'enlèvement sera-t-il payant ?

C'est une inquiétude légitime, surtout quand on souhaite se débarrasser d'une épave qui n'est plus qu'une source de frais. La bonne nouvelle, c'est que dans l'immense majorité des cas, l'enlèvement est totalement gratuit.

Les centres VHU agréés, comme les partenaires de Casse Auto VHU, considèrent ce service comme faisant partie de la prestation. La seule condition est que le véhicule soit complet (avec son moteur, son pot catalytique...) et que la dépanneuse puisse y accéder sans difficulté. Bien sûr, s'il se trouve au fond d'un jardin sans accès ou dans un parking souterrain à faible hauteur, des frais de remorquage spécifiques pourraient s'appliquer.

Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour une mise à la casse sans accroc. Que vous choisissiez une reprise simple ou un don solidaire, Casse Auto VHU est là pour vous accompagner et vous garantir une démarche simple, réglementaire et transparente.

Prenez rendez-vous en ligne sur Casse Auto VHU